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4 juin 2025 | Lawrence.Rollier |
Il a toujours été là, soigneusement tapi dans les mentalités, prêt à bondir pour finalement être très difficile à contrer : le racisme. Dans Blind spot, trois femmes conjuguent talents, cultures, musiques et humour pour décortiquer ce mal qui s’est emparé de notre espèce. Elles nous présentent les mécanismes et dynamiques qui le composent, depuis les mythes « pro esclavagistes » du XVe siècle jusqu’aux contenus diffusés sur TikTok. En discriminations ou privilèges – conscients ou non – le racisme a un impact sur nos vies. Nous aurions toutes et tous du racisme en nous, nous disent ces trois femmes-là. Et les possibilités de s’en défaire sont, elles, bien réelles.
Une discussion avec l’équipe artistique aura lieu à l’issue de la représentation.
Elle a des allures de battante. Le punch, la rage, l’insolence. Seule en scène derrière un punching-ball sur lequel elle frappe régulièrement, Julie Duval interprète sa propre histoire sur tous les tons, à travers toutes ses voix : sa mère, son père, sa soeur, son amie d’enfance dans le Sud, ses profs, son coach… Elle se prépare ainsi, dans L’odeur de la guerre, à son premier championnat de boxe, après avoir traversé bien des galères, terminé trop tôt ses études et fui à Paris pour faire du théâtre. Entre deux kicks, elle raconte une histoire pleine de colère qui est aussi un chaleureux manuel de survie. Après avoir triomphé au Festival d’Avignon, ce spectacle au jeu physique et à l’humour mordant envoie valser les stéréotypes, pour porter haut la voix d’une jeune femme d’aujourd’hui.
Sangle aérienne, trapèze, roue Cyr, jonglage et sauts périlleux : 10 artistes d’Afrique du Sud se lâchent dans un élan libératoire, acrobatique et coloré. Moya porte haut les jeux de jambes de deux danses pleines de vie et d’espoir, contestataires de l’apartheid : le gumboot, hérité des esclaves qui tapaient sur leurs bottes en caoutchouc dans les mines, et la pantsula, sorte de house dance née dans les ghettos noirs de Johannesbourg. En tournée mondiale, la compagnie Zip Zap remet donc les bottes et virevolte, avec une énergie folle, entre cirque contemporain et métissage sud-africain.
Ce soir encore, les parents tardent à revenir. La Grande doit s’occuper de la Petite. Pas grave, se dit-elle : elle sait comment faire, elle est responsable, elle est grande ! La Petite ne l’entend pas de cette oreille. Avec Mochi, son ami imaginaire, elle a d’autres plans en tête… Dans ce joyeux bazar, les chamailleries laissent vite place au rire et à la poésie : la Grande quittera son costume de « parent bis » autoritaire, et les deux soeurs gagneront, progressivement, en complicité. Spectacle clownesque et musical, Adieu Mochi fait ressurgir les sensations, joueuses et innocentes, venues de ce territoire sacré qui se nomme Enfance.
Dans un village enneigé, la petite Lucie tombe gravement malade. Une louve qui rôde près des habitations lui a jeté un sortilège. Sa louvette a été enlevée par un villageois pour en faire un manteau. Qu’on lui rende sa fille, sinon Lucie mourra… Revêtant la peau de loup, Romane, orpheline du village, décide de se faire passer pour la louvette afin de déjouer le malédiction et sauver son amie. Mais plus elle grogne, renifle et bondit, plus Romane est fascinée par la majestueuse louve… Jusqu’où l’emmènera son subterfuge ? Quel est cet appel de la forêt que la petite éprouve soudain ? La Louve est une fable sur l’amitié, la parentalité, la métamorphose, le rapport des humains aux espèces sauvages et au vivant.
Désolé, ce texte n’existe pas en français.
En Dezember ouni Kleeschen? Dat ass wéi e Chrëschtbam ouni Kugelen. Onméiglech! Och dëst Joer fënnt de Kleesche säi Wee nees op d’Büne vu Lëtzebuerg, fir de Kanner um Enn vum Joer eng ganz besonnesch Erënnerung matzeginn. D’Kanner kucken an eng gemittlech Stuff eran – a fannen eraus, datt um Niklosdag sou munches schif goe kann. Dat geschitt eben, wann e virwëtzegt Kand sech ze fréi erofschläicht, fir erauszefannen, wat de Kleeschen do ënne sou stiicht. Wat wënscht sech e Kand hautdesdaags? Versteet den ale Kleeschen dat iwwerhaapt nach? A wéi parkt een am beschte säi Schlitt? Et gëtt vill Froen, vill Musek, vill Quatsch a vill Geschichten, un deene sech d’Kanner an der däischterer Joreszäit wierme wäerten, gedroe vum Geschichtenerzieler Roger Seimetz an de Museker Fränz Hausemer a Benoit Martiny.
„Fir t’éischt spiers du et am ënneschte Réck. Dono krabbelt et gaaanz, gaanz lues laanscht d’Wirbelen de Réck erop, léisst sech kuerz tëscht de Schëllerblieder nidder, éier et säi Wee bis an d’Genéck fënnt, an awer ginn déng Ouere grouss op…“ An engem intime Kader lueden d’Erzielkënschtlerin Betsy Dentzer an d’Perkussionistin Louisa Marxen hire Publikum an, senger Fantasie fräie Laf ze loossen. Aus der ufänglecher Stackdäischtert eraus entstinn erzielte Welten, fir d’éischt just mat Geräischer a Kläng. Lues a lues gëtt et méi hell an d’Hänn, d’Kierperen an d‘Luuchten erziele mat. HéngerhautGeschichten entféiert d’Zuschauerinnen an d‘Zuschauer an eng geheimnisvoll Ambiance, déi an de Käpp nach laang nowierke wäert.
Hand hoch, wer Angst vor der Zukunft hat! Die Theatergruppe pulk fiktion greift mit Der Schnee von Gestern die Sorgen auf, die uns umtreiben: Wie verändern wir eine Welt, die immer mehr taumelt und zu stürzen droht? Zwischen Flokatiteppich und Trimm-dich-Rad wagen sich 3 Spielende an die Fragen, die auch die Kinder von heute sich stellen. Wie können wir festhalten, was uns wichtig ist, und loswerden, was uns stört? Absurd, zärtlich, witzig sind die Antworten, die Der Schnee von Gestern gibt für Zuschauende ab 10 Jahren. Eine Schneeballschlacht in Zeitlupe gehört ebenso dazu wie witzige Lieder und poetische Momente: „Kann ein Wimpernschlag von dir Berge versetzen?“ Was ist deine Antwort darauf?
In Goodbye Stracciatella begegnen sich zwei ungleiche Menschen, die sich durch Tanz großen Fragen widmen: Was heißt es, Verzicht zu üben? Wie viel brauche ich, um glücklich zu sein? Zu Beginn tragen die zwei Tänzer allerlei Kleidung – eigentlich haben sie viel zu viele Klamotten an! Mit jeder Schicht, die sie ablegen, und mit jedem Tanz, den sie anstimmen, werden sie freier und offener. So kommen sie auch zu einer Antwort auf ihre Fragen: Wir brauchen weniger, als wir denken. Vor allem brauchen wir mehr Verständnis und mehr Zusammenarbeit.
23 septembre 2024 | Lawrence.Rollier |
Après son succès la saison passée, ce projet du Escher Theater sera de nouveau joué directement dans les salles de classe des lycées. Mis en scène par Renelde Pierlot, ce spectacle aux apparences de faux «live» animé par une influenceuse, aborde la question de l’image de soi et de son corps, telle que renvoyée par les réseaux sociaux.
Devenue influenceuse avec 356 K abonnés YouTube et 412 K followers Instagram, une ex-élève décide de revenir dans son ancienne salle de classe pour faire un « Live », un « Evenement », pour sa « Communauté ». Petit à petit les souvenirs des humiliations, des commentaires grossophobes, des remarques racistes qu’elle a enduré adolescente rejaillissent et viennent réveiller blessures et ressentiments. Et elle n’est pas du genre à se taire !
Un débat avec la comédienne et un.e intervenant.e extérieur.e suivra directement la représentation.
Informations et réservations : linda.bonvini@villeesch.staging.kudo.lu
Selon disponibilité et périodes prédéfinies :
1.12.2026-4.12.2026 7.12.2026-9.12.2026 1.2.2027-5.2.2027 18.5-2027-21.5.2027
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