Atelier de danse

Dans cet atelier, la chorégraphe Elisabeth Schilling invite les participant·es à découvrir l’univers de la pièce Florescence in Decay. À travers des mouvements guidés, les participant.e.s explorent des thèmes tels que la transformation, le changement et les processus cycliques présents dans la nature mais aussi dans nos propres corps. Par de simples exercices d’improvisation et une exploration collective, nous découvrons comment le matériau chorégraphique naît de la perception, de l’imagination et du changement.

Aucune connaissance préalable en danse n’est requise – seulement de la curiosité et le plaisir de découvrir le mouvement de manière ludique et ouverte.

Rave Lucid

Lâcher-prise, gestuelle millimétrée et poussées d’adrénaline : les jeunes prodiges Laura Defretin et Brandon Masele inventent un ballet d’un genre nouveau, porté par une musique électro-house et techno enivrante. Parfaitement synchronisé·es, dix danseur·euses multiplient jeux de bras et ondulations de corps hypnotiques. Nul besoin de fréquenter les raves les plus folles pour entrer dans cette transe collective, qui s’autorise à ralentir le rythme dans des moments de suspension presque irréels. Révélée au grand public lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, l’énergie pure de la compagnie MazelFreten s’avère hautement contagieuse !

Avant le spectacle, notre équipe vous offre un verre au Bistrot du théâtre La Souffleuse, l’occasion d’entendre notre directrice vous présenter en quelques mots la nouvelle saison.

Prolongez la soirée après le spectacle, toujours au bistrot, avec un DJ set exclusif de la compagnie. 

À l’Ouest d’Arkham

Librement inspirée d’une nouvelle d’H. P. Lovecraft, maître de la littérature fantastique, l’histoire nous emmène non loin de la ville d’Arkham, en 1989. Une météorite s’écrase à proximité de la ferme de la famille Gardner, qui assiste impuissante à la lente dégradation de la nature environnante. Des phénomènes inquiétants se multiplient jusqu’au jour où Ammi Pierce, le voisin des Gardner, va signaler leur disparition au bureau du shérif. L’enquête policière piétine quand trois ans plus tard, Doreen Harper, une agente spéciale du FBI, revient sur les lieux du drame pour tenter de résoudre l’énigme des « jours étranges ». Que s’est-il passé ?

Introduction au spectacle 1h avant chaque représentation.

Tea time découvrez nos thés raffinés et mets salés-sucrés le 04/10 à 15h au bar de l’Ariston

Atelier de théâtre

Autour de la pièce La Stupéfaction, l’équipe artistique vous propose un atelier de théâtre pour découvrir l’univers de la pièce et sa création.

Une première partie serait consacrée à des jeux de théâtre pour se rencontrer et dynamiser le groupe. Une seconde partie serait à préparer un peu en amont : demander aux participants de venir avec un élément (objet, musique, extrait littéraire, image…) qui les aurait accompagnés, aidés pendant un temps de reconstruction après un choc traumatique. Un temps de présentation et d’échange a lieu pour se transformer dans une dernière partie en acte de théâtre : Comment théâtraliser l’histoire autour de cet objet en faisant des impros, en imaginant une mini fiction.

La Stupéfaction

Après un trauma, comment se reconstruire ? Burn out, AVC, relation toxique : Fred, Peter et Mathilde reconstituent les scènes qui les ont ébranlé·es, somme de brutalités, de phrases assassines et de défis personnels. Rieurs même lorsqu’ils trébuchent, touchants même lorsqu’ils s’énervent, bienveillants même lorsqu’ils se mettent à nu, ces trois personnages s’écoutent et prennent soin les uns des autres. La scène prend alors des allures de refuge imaginaire. Le public entend les bruissements de la nature, les musiques et la poésie qui redonnent force aux protagonistes. Un monde idéal qui autorise la vulnérabilité et permet de remettre un pied dans le réel, pour retrouver une vie pleine de sens.

Introduction au spectacle à 19h

12 hommes en colère

De toute évidence, le jeune homme ne peut être que coupable. Au terme de son procès dans un tribunal new-yorkais, le jury se retire pour délibérer. La sanction s’impose – la chaise électrique – lorsqu’à la surprise générale, un des jurés refuse de voter à l’unanimité. Reprenant le déroulement du procès, il démonte les preuves, relève les contradictions, et sème le doute…
Charles Tordjman adapte la pièce Douze hommes en colère de Reginald Rose, immortalisée par le film culte de Sidney Lumet en 1957. Parmi les jurés, nous dit-il, « il y a l’envie d’en finir avec ce coupable idéal, prédestiné à faire monter la colère », tant les préjugés des uns, les hésitations des autres, risquent de faire voler la vérité en éclat. Un huis clos sous haute tension déjà vu par plus de 250 000 spectateur·rices, où le suspens ira jusqu’au bout.

Meilleure pièce de théâtre des Globes de Cristal 2018

Success Story

Désolé, ce texte n’existe pas en français. 

D’Compagnie du Grand Boube geet op eng Plaz, déi mir als Gesellschaft dacks ausblenden: an d’Kannerheemer. De Grupp, dee bekannt ass fir seng dokumentaresch Approche, huet mat enger Dose Leit aus verschiddene Generatioune geschwat, déi vun de spéide 50er Jore bis haut an engem Kannerheem gelieft hunn. Hir Stëmmen, hir mol schéin, mol ellen Erfarunge gi vun 4 Kënschtler:innen verschafft. Op der Bün gëtt opgeraumt mat de Klischeeën, firwat jonk Leit an engem Foyer liewen. Et ass e Bléck hannert d’Fassade vun de betraffene Famillen, virun allem awer an d’Gedankewelt vun deenen, déi séier hiert negatiivt Urteel gesprach hunn: „Wat hues du gemaach, fir dass du am Foyer bass?“ Success Story gëtt eng Äntwert op dës Virurteeler – voller Humor a Versteesdemech, mat engem solidaresche Bléck fir Liewensleef, déi gewëss anescht wéi geplangt verlaf sinn, ma déi awer en Erfolleg sinn.

Deux tables rondes sont organisées autour du spectacle, en collaboration avec l’Office de l’OKaJu :

« La protection de l’enfance au passé et aujourd’hui : état des lieux »
à l’issue de la représentation du 11/03

« Désinstitutionnalisation, réformes et safeguarding policies »
le 18/03, inscription gratuite à rp.theatre@villeesch.staging.kudo.lu

Crime et châtiment

Après Frankenstein la saison passée, la compagnie Karyatides redéploie l’univers poétique et la maîtrise technique du théâtre d’objet qui fait son succès en Europe. Sa nouvelle création nous plonge au plus intime, au plus intense de la conscience de Raskolnikov.
Principal protagoniste imaginé par Dostoïevski dans Crime et châtiment (1866), cet étudiant fauché assassine une vieille usurière malveillante, pour affirmer sa supériorité morale dans une société injuste et pervertie. Conscient de l’atrocité de son crime, en proie aux remords et au délire, le jeune homme est convaincu qu’il sera bientôt démasqué par le commissaire Porphyre…
Cabaret des bas-fonds, tribunal de la conscience, musiques rock et planantes : la compagnie belge revisite le chef-d’oeuvre de la littérature russe et pose la question : de quoi sommes-nous, finalement, humainement responsables ?

Une discussion avec l’équipe artistique aura lieu à l’issue de la première représentation.

Spectacle avec effets stroboscopiques

Les nouvelles hallucinations de Lucas Cranach l’Ancien

Patrick Bonté et Nicole Mossoux ont acquis leur renommée européenne avec un spectacle mémorable autour de Lucas Cranach, peintre phare de la Renaissance. Un spectacle que les deux artistes belges réinventent aujourd’hui, 35 ans plus tard. Dans cette oeuvre qui cumule les illusions troublantes, des danseuses et danseurs surgissent derrière des cadres, comme autant de personnages touchés par une grâce aussi étrange que sensuelle. Qu’elles se nomment Adam, Ève, Judith ou Lucrèce, ces figures ressuscitées nous procurent le plaisir de transgresser avec elles, à cinq siècles de distance, les interdits.

Une introduction au spectacle aura lieu le 26/03 à 19h15. 

MAGNIFIQUES

Du baroque à l’hyper contemporain, du classique au breakdance, MAGNIFIQUES défie tous les codes et toutes les techniques, dans un tourbillon de danses prodigieux. Le puissant Magnificat en ré majeur de J.S. Bach se combine ici parfaitement aux pulsations électro d’Angelos Liaros Copola. Seule compte la joie, libre et irrépressible, de danser. Et il n’en faut pas plus aux 9 danseur·euses pour montrer toute l’étendue de leur talent. Dans cette profusion d’énergie qui semble impérissable, il leur viendrait même l’envie de chanter. Et c’est magnifique.

Une introduction au spectacle par l’équipe artistique aura lieu à 19h00. 

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