Menu
Fermer
17 juin 2020 | Lawrence.Rollier |
Le cercle, tout autour de nous, est perceptible de jour comme de nuit, dans l’univers tout entier. Tracé au compas sur la carte des explorateurs, il façonne la petite goutte d’eau comme il évoque plénitude et harmonie. Et si soudain, le cercle nous dévoilait ses secrets les plus subtiles et poétiques ? Ce spectacle mêle sensiblement le dessin, la musique et la danse pour mettre au jour un cercle tour à tour sublime, joyeux ou espiègle. Comme à son habitude, la compagnie Via Verde joue à merveille avec les perceptions sensorielles des petits, tout en imprégnant, comme jamais, leur imaginaire.
Autres représentations aux Rotondes du 5 au 8 mai 2021 : rotondes.lu
Désolé, ce texte n’existe pas en français.
Cornelius schläft jede Nacht an einem anderen Ort. Er streicht durch die Lande, denn er hat kein Zuhause aus Stein oder Holz oder Beton oder Eis. Sein Zuhause sind das Unterwegssein und die Menschen, denen er begegnet. Er besitzt nichts, außer einem abgebrannten Kinderwagen. Das war nicht immer so. In dem Kinderwagen verwahrt er seine wenigen Habseligkeiten, und mit sich trägt er eine Geschichte, die er allen erzählt, die sie hören wollen. Es ist eine Geschichte über Glück und darüber, was man braucht, um glücklich zu sein – eine Geschichte über Besitz und Verlust, Schulden und Schuld, Ausweglosigkeit und den Mut zum Neuanfang. Nach dem Ende seiner Erzählung macht sich Cornelius wieder auf den Weg. Seine Zuhörer lässt er nachdenklich zurück.
Eintritt frei mit Anmeldungen Die Vorstellungen finden im Musée National de la Résistance (Place de la Résistance, Esch) statt. Treffpunkt vor der Theaterkasse.
16 juin 2020 | Lawrence.Rollier |
Spectacle annulé et reporté à la saison 21/22.
Les nombreux tics et l’étrange élocution de Petite lui valent les moqueries de ses camarades et les sauts d’humeur de sa maman. Un soir, celle-ci téléphone à une amie et lui confie, désespérée, ses difficultés à élever sa fille, alors que Grand, le grand frère, est un enfant sans problème. Petite entend toute la conversation et cette nuit-là, elle rêve… À la faveur de la nuit, toute la famille part et se perd en forêt. Une forêt s’inspire de plusieurs contes traditionnels pour créer un récit original où les relations familiales prendront un tour inattendu. Dans cette aventure parsemée de loups dont on entend les cris, d’une rivière aux flots limpides et d’un mystérieux garde-forestier, l’humour et la force de l’imaginaire triomphent, si bien qu’à son réveil, plus confiante et légère, Petite est devenue… Grande.
13 juin 2019 | martinepaul |
Une machine, une turbine et place à l’imagination ! Sous nos yeux, comme par magie, des objets de notre quotidien s’animent et se transforment. Les voilà dotés d’une vie propre jusqu’alors insoupçonnée. Mêmes leurs ombres, éprises de liberté, profitent de la nuit pour se balader. Ces objets nous racontent alors leurs histoires secrètes et poétiques, nous surprennent et nous déroutent. Ombres électriques (« cinéma » en chinois) est une échappée hors du temps, loufoque et magique !
A stage occupied by the audience with no set nor actors in sight: the Kappkino concept breaks the rules of classical theater to free imagination. The audience will only get to know the story when the performance starts. The dialogues, the sounds and the music will be performed live in the darkness to create an intimate and surreal mood that will ensure the audience’s total immersion. Everything is suggested, so that everyone can feel the power of their imagination.
Franz Kafka et Édouard Louis réunis. La confrontation des deux hommes n’est pas innocente, tant la portée politique de leurs textes renvoie à une préoccupation primordiale : la liberté illusoire de l’homme marginalisé. Rapport pour une Académie de Kafka met en scène un singe qui, pour échapper au sort réservé à ses congénères primates, est contraint d’assimiler les us et coutumes des hommes. Qui a tué mon père d’Édouard Louis évoque l’amour contrarié d’un homme pour son père, corps usé et emblématique d’une classe ouvrière démunie. Sur scène, un duo d’acteurs porte ces textes pour en extraire une photographie lucide, et urgente, de notre société.
La compagnie La Soupe met en scène la parole de poétesses afghanes, en prenant comme point d’ancrage l’immolation par le feu de la jeune Zarmina. Sur scène, deux comédiennes-marionnettistes et un contrebassiste mènent une enquête à l’aide de cahiers, de vidéos, d’articles de presse et de témoignages enregistrés. Ils recomposent le cheminement fatal de cette adolescente dont le seul tort, aux yeux de sa famille et de la tradition afghane, aura été d’écrire des poèmes. Ses rêves, ses désirs et sa révolte sont incarnés par les mots – retranscrits lors de longs entretiens téléphoniques – des femmes du Mirman Baheer, le cercle poétique féminin de Kaboul. Je hurle témoigne de cette lutte sur le papier. Il se présente comme un cri poétique faisant résonner le long silence et le courage des femmes d’Afghanistan. Ou d’ailleurs.
Retrouvez les artistes à l’issue de la représentation (15′).
De leur périple autour du monde, les chorégraphes Jennifer Gohier et Grégory Beaumont ne sont pas revenus les mains vides. Dans leur besace : parfums, cafés, masques extraordinaires… et danses venues d’ailleurs. Dans un spectacle qui appelle à la rêverie, où un avion se transforme en un increvable minibus, le duo de danseurs-baroudeurs embarque les plus jeunes dans un voyage dansé sur les chemins d’Indonésie, d’Argentine, d’Ethiopie et de Bolivie. La parole s’efface pour laisser libre court à l’émerveillement des sens, et la danse, métissée et magique, offre les prémices du goût pour l’aventure.
12 juin 2019 | martinepaul |
Coupe afro et lunettes rondes à la John Lennon, jeans à patte d’éléphant, chemisier à fleurs… la pièce emblématique Les Fourberies de Scapin passe à travers le filtre de mai 68 et de ses slogans indélébiles. Les puristes reconnaîtront la fougue des jeunes Octave et Léandre, les envolées des patriarches Arcante et Géronte ainsi que les malices d’un certain Scapin, dans un texte respecté à la virgule près. Mais la mise en scène, elle, est parfaitement endiablée et haute en couleur. Quand le rideau se lève, les pères sont en voyage et les fils rêvent d’amour libre et sans contraintes. La panique s’installe à l’annonce du retour précipité des géniteurs. Et face au projet de mariage arrangé qui se profile, les stratagèmes de Scapin ne seront pas de trop pour contrecarrer – ou pas – les plans paternels. Trois siècles et un grand mouvement estudiantin plus tard, le comique d’un Molière travesti en mode Flower Power n’est jamais paru aussi drôle et spirituel.
Une demi-heure avant la représentation, les artistes proposent un mini-concert sixties façon Woodstock !
6 juin 2019 | wordpresskudo |
4.12.1975, New York. Hannah Arendt sitzt konzentriert am Schreibtisch und arbeitet an ihrem Buch Vom Leben des Geistes. Sie weiss es so wenig, wie es ein andere wissen kann: Dies wird der letzte Tag ihres Lebens gewesen sein. Aus dem Nichts erscheint ein Mädchen und stellt sich als « Auch eine Hannah » vor. Die Frage des Kindes, ob sie sich Worte ausdenke, irritiert Hannah Arendt. Worte. Was kann man mit ihnen machen? Eine Geschichte erzählen. Ja. Und mehr. Sie sind das Mittel, um zu urteilen, um immer wieder neu anzufangen, um eine Welt zu schaffen, in der es sich zu leben lohnt – auch und erst recht angesicht finsterer Zeiten. Als praktische Denkerin nimmt Hannah Arendt die Herausforderung an. Sie geht mit dem Mädchen Hannah ins Theater. Das Denken von Arendt und das Theater treffen sich: Theater ist eine Schule des Urteilens, eine konkrete Basis – Figuren, Worte, Bilder, Szenen – für den Versuch mit den grossen Fragen der Menschheit (Leben, Tod) umzugehen.
Prix de la Ministre de la Culture aux Rencontres de théâtre jeune public de Huy 2019, Belgique.
Certains cookies sont nécessaires au fonctionnement de ce site. En outre, certains services externes nécessitent votre autorisation pour fonctionner.