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17 juin 2020 | Lawrence.Rollier |
Show Concert HMEsch & Orchestre des Jeunes ! L’Harmonie Municipale est heureuse de présenter cette soirée avec son Orchestre des Jeunes. Un concert des plus prometteurs ! En s’inspirant du célèbre film musical américain There’s no business like show business, c’est un programme plein de surprises qui se dessine : des oeuvres bien connues de toutes et tous issues des répertoires moderne et classique. Découvrez des musiciens impatients de jouer une musique dynamique et optimiste, comme ils en ont d’ailleurs l’habitude chaque été au « Picadilly » de Stadtbredimus. Au programme e.a.: œuvres de Glenn Miller, Óscar Navarro, Giuseppe Verdi, Ludwig van Beethoven, Edvard Grieg, Loriot, Philip Sparke, Irving Berlin, Mario Bürki, et cetera…
Sous le Haut Patronage de Leurs Altesses Royales le Grand-Duc et la Grande-Duchesse
Né d’une invitation de l’Opéra de Bonn, ville natale de Ludwig van Beethoven, à l’occasion du 250e anniversaire de sa naissance, Beethoven 6 puise dans la musique puissante et évocatrice du grand compositeur allemand. Thierry Malandain, chorégraphe de renommée internationale, signe ici une oeuvre en phase avec la musique d’un Beethoven épris de liberté et d’idéal. Agrémenté au préalable d’un poignant extrait de Mozart à 2, ce ballet exalte la vigueur des corps, la sensualité et l’humanité des interprètes. Un bel hommage.
Une danseuse se risque délicatement dans un espace empli de dispositifs surprenants et poétiques. De tâtonnements hésitants en progressions téméraires, d’irritations passagères en émerveillements, elle chemine sur un terrain de jeu où les cinq sens sont malicieusement mis en éveil. Dans ce monde sensoriel et sensiblement déroutant, le toucher devient son et le son devient musique.
Après la fermeture accidentelle des grilles de leur musée, dix gardiens s’y retrouvent enfermés pour la nuit. Happés par un tableau, ils sont pris dans un monde de l’ombre qui, peu à peu, va les engloutir… D’une inquiétante beauté, ce spectacle s’inspire des peintures de Goya qui est parvenu, selon Baudelaire, à « créer le monstrueux vraisemblable ». Tableau vivant, un groupe de dix danseur.euse.s, accompagné.e.s de leurs « doubles-marionnettes » et d’un enfant, se mue en une communauté obscure, déchue, presque animale. Obsédante, la chorégraphie incarne l’univers foisonnant du grand peintre espagnol, hanté à la fin de sa vie par les mirages et les mystères.
Meilleur spectacle de danse aux Prix Maeterlinck de la Critique 2019
Quatre personnes émergent au milieu d’un no man’s land de friperies de seconde main, reliquats intimes d’une société révolue. Où sont-ils et qui sont-ils ? Ils ne le savent pas eux-mêmes, mais n’en attendent pas moins pour faire usage de ces trésors. Les vêtements s’entassent, s’empilent et deviennent de précieux refuges : fantastiques habit(acle)s tantôt à soi, tantôt à tous. Au fil des amours et des amitiés liés ou déliés, nos quatre hurluberlus vont affirmer leur personnalité, apprendre à vivre ensemble et, au final, s’épanouir !
Façon cinéma burlesque, les chorégraphes Ben Aïm partent de situations du quotidien pour parler de fraternité. Rien de surprenant, puisque ces deux-là sont frères dans la vraie vie. Ils utilisent pour ce faire toute leur malice, leur immense talent chorégraphique et surtout la virtuosité de six danseur.euse.s et acrobates. Impulsée par une musique frémissante, la danse offre des scènes pleines de vitalité et d’autodérision. Cette création virevoltante et espiègle interroge la façon dont chacun se pense en société et notre capacité à nous ressourcer grâce à notre imaginaire, et à l’absurde !
Bartok et Pipp feraient volontiers un peu de fitness, s’ils n’étaient pas interrompus en permanence par d’étranges bruits venant de chez leurs voisins. Pssst…, écoutez, écoutez ! Voilà que nos deux amis sont ensorcelés par des instruments extraordinaires et d’envoûtantes ritournelles qui emportent toutes et tous dans leur sillage. Les murs tombent et le public se joint à la fête, invité à découvrir un monde merveilleux autour de… devinez qui… Wolfgang Amadeus Mozart ! Un spectacle ludique sur la curiosité et l’amitié.
Le spectacle est reporté à la saison 21/22.
Il était une fois, aujourd’hui, trois clowns démodés, perdus dans un monde qui ne leur ressemble plus. Sans emploi et à la rue, nos trois nostalgiques anti-héros ont l’art de se prendre les portes du temps en pleine figure. Mais ici, la douleur laisse très vite la place à la joie, et les gags, désespérément désuets, deviennent férocement drôles. Ces êtres attachants, naïvement humains, mais sublimes pourtant, nous emportent dans leur sillage avec un humour et une tendresse qui nous ramènent à un certain spectacle, l’irrésistible Rien à dire, accueilli la saison passée au Escher Theater.
Après avoir dompté l’onde de choc pop-rock ukrainien – le public se souviendra longtemps des Dakh Daughters – le chef d’orchestre Gast Waltzing fait à nouveau voler en éclats les frontières géographiques et musicales pour célébrer la nouvelle année. L’énergie volcanique de Morgane Ji, « Creole Queen » au banjo électrique, se frottera à la baguette de Waltzing et aux instruments de l’Orchestre National de Jazz. En 2021, cap au sud !
Elle a la tête dans les nuages, genre bohème rêveuse. Il est au contraire terre à terre et ordonné. D’oeillades en évitements, de rapprochements involontaires en fuites ratées, ils se chamaillent et se taquinent. Chacun joue de malice et d’artifices (acrobatiques !) afin de ramener l’autre à la raison. Mais voici que le coeur s’en mêle et que nos deux héros prennent conscience de n’être qu’une moitié et d’avoir besoin de l’autre pour rêver… Zwäi raconte une histoire d’amour pleine d’humour et de poésie. Un spectacle jubilatoire, un infusé de cirque, de magie et de théâtre visuel.
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