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8 juin 2023 | Lawrence.Rollier |
Vitesse et jeunesse ! De la première à la dernière seconde de Juventud, cinq jongleurs manifestent une endurance et une audace à toute épreuve. Faite d’affrontements dansés et de jeux de mains complices, la chorégraphie ne laisse aucune place aux hésitations. Chaque mouvement en entraine un autre, dans une déferlante de numéros contemplatifs dont le rythme, implacable, va crescendo. Objets traditionnels du jonglage, les balles, les massues et les anneaux se forment et se déforment pour épouser les corps et prendre, tout en poésie, une autre vie.
Prix de l’innovation, Festival Mondial du Cirque de Demain 2023
Dans un paysage botanique miniature, des têtes se dressent par-delà les montagnes. Ces petites bouilles-là vous disent quelque chose : ce sont celles de vos bambins ! Mais pas de panique, ils et elles sont convié·es à contempler un monde foisonnant et poétique. Installé·es sous une maquette, leurs têtes en dépassent pour se trouver au coeur de ce microcosme qui prend vie comme par magie. Faune et flore s’éveillent et le temps se fige : les jeunes (et moins jeunes) spectateur·rices sont les témoins d’une beauté dont l’équilibre parait fragile… Au jardin de Potiniers est une rencontre humble et immédiate avec la nature et sa splendeur.
Les p’tits brunchs du théâtre Le dimanche midi, on vous propose un brunch offert (12h) suivi d’un atelier de théâtre parent-enfant (13h30>15h30, 5 €). Infos et inscriptions à : rp.theatre@villeesch.staging.kudo.lu
Vous êtes désespérément perfectionniste ? Lui aussi ! Muet comme une carpe et malin comme un singe, notre ami semble n’avoir qu’une idée en tête sous son chapeau de paille : construire des pyramides… de seaux. Non pas 3 ou 6, mais bien 60 seaux vert citron. Par tous les moyens, surtout les plus fous, il entend leur donner de somptueuses formes géométriques. Ce doux rêveur aligne et empile donc jusqu’à la démesure… Comme pour l’architecte de Cléopâtre, c’est pourtant dans l’imperfection et les erreurs que surgira la poésie. Bakéké (« seau » en hawaïen) est une histoire qui raconte nos propres obstinations, délicieusement absurde et libératrice.
Dans le cadre du Festival Clowns in Progress de la Kulturfabrik
8 juin 2022 | Lawrence.Rollier |
Désolé, ce texte n’existe pas en français.
Et muss awer eng richteg Prinzessin sinn! Et war eemol e Prënz, deen onbedéngt eng Prinzessin wollt bestueden. Et huet awer eng richteg misse sinn. De Prënz ass duerch d’ganz Welt gereest, fir eng ze fannen. Mee ëmmer war eppes verkéiert… D’Kënschtler*innen vum Traffik Theater erziele mat Zeechnungen, Objeten a Live-Musek eent vun de bekanntste Märercher vum Hans Christian Andersen, a froen sech awer och, ob wierklech nëmmen eng richteg Prinzessin et fäerdeg bréngt, duerch 20 Plommepillemen a Matrassen eng kleng Ierbes ze spieren. Wat wier, wann e Prënz den Ierbessentest misst maachen? Oder Jenny a Menni? A firwat muss engem Prënz seng Fra sou sensibel sinn? Wat wier, wann se just zëmperlech a kriddeleg wier? Wat géif geschéien, wann se nom Ierbessentest keng Loscht hätt, de Prënz ze bestueden? Et kann een sech vill Froe stellen, wann een hautzedaags dem Andersen säi Märche liest, an dat maachen den Dan Tanson, de Michel Boulanger an d’Eleonora Savini mat vill Humor.
Désolé ce texte n’existe pas en français.
Eng Geschicht fänkt vir un an hält hannen op. Zwar net! Haut op d’mannst maache mer alles verkéiert a béien et nees grued. A vläicht bleiwen dono e puer wonnerschéi kleng Bëlzen dran. Well wann hanne vir a vir hannen ass, da ka riicht kromm sinn a kromm och riicht, an alles ass nees genee esou, wéi et soll sinn! Oder net? Komm mir setzen den Z op den A an en T virun all Wuert! Wann dann d’Wieder esou richteg schéi geckeg d’ënnescht d’iewescht bonzelen, da kriss de e Knuet an d’Zong… oder an d’Oueren? Oh meng Modi, wat en Zodi, voller Freed um Duercherneen!
Erëm op festem Buedem. De Kapitän Mullebutz a seng Séisswaassermatrousen sinn no laanger Rees erëm zréck am Hafen zu Lëtzebuerg. De Kapitän a seng Crew sinn no deem ville Gewibbels elo an Héichform, an op festem Buedem kënnen si mat guddem Gewëssen erëm op hire Bauch lauschteren, gutt iessen a schneeken… hmmm! Pechege Kachkéis, en Zapp-Ee, eng Zoossiss a ganz vill Schockela. De Mullebutz a seng Matrousen invitéieren all kleng a grouss Pirate fir mat hinnen ze sangen an ze danzen. Dëst ass den drëtten Deel vun der beléifter Matmaach-Concert-Serie fir Kanner vu 4 bis 9 Joer an hir erwuesse Begleeder !
Au commencement était un trou. Dans les chaussettes ou dans le fromage, le trou se trouve partout, juste comme ça, sans raison. On peut l’agrandir ou le reboucher. On peut le regarder, jamais le toucher. Il suffit parfois d’un petit trou pour que l’imagination s’y engouffre et vous emporte, l’air de rien, tout à fait autre part. Les trous, comme les portes, sont des passages vers un ailleurs surprenant. Minimalistes et comiques, deux comédien·nes font apparaître des trous et s’amusent avec eux. La magie de ce monde émerveille alors les plus jeunes. Et vous, que vous évoqueront ces petits trous de rien du tout ?
9 juin 2021 | Lawrence.Rollier |
« Les mots sont sortis tout seuls ». C’est l’histoire d’une petite fille qui se couche le soir avec un gros mensonge. Le matin suivant, le mensonge est encore là. Il persiste, devient entêtant, jusqu’à la déboussoler ! Comment dire la vérité maintenant ? La chorégraphe Catherine Dreyfus nous immerge dans le monde intérieur de la petite fille, monde plein de rêves, d’obsessions et d’hallucinations. Emportée dans une expérience vertigineuse, seuls son courage et l’amour de ses parents lui permettront de s’en sortir. Car la bulle finit par éclater comme la vérité, et la petite fille est enfin soulagée !
Ils sont beaux, jeunes et (dé)culottés. Tout droit venus du Québec, quatre acrobates et un musicien dégainent des numéros époustouflants et hilarants. Mât chinois, monocycle perché et bascule coréenne : tout s’enchaîne dans un tourbillon alimenté par une énergie collective musclée et un scénario diablement déjanté. Sur scène, nos cinq lascars interprètent les rescapés d’un monde soudain privé de femmes et de technologies. Une mission, des plus urgentes, s’impose alors : trouver d’autres survivant·e·s. Et la partie s’annonce périlleuse. Ce spectacle bourré d’optimisme nous ferait presque souhaiter que la fin du monde soit pour demain !
Sur scène, une grande boite. Comme un énorme emballage, une cabine téléphonique, un atelier, un ascenseur ou… une navette spatiale ? Des lampadaires en sortent. Un petit chef d’orchestre donne le rythme. Un couple danse. Une laisse de chien cherche son chapeau. Entre manipulation à distance et autonomie apparente, la lumière, la musique, les personnes et les objets se mettent à jouer de concert, comme par magie ! Quelles sont les forces capables de mettre les choses en mouvement ? Big Box interroge notre regard pour rendre possible ce qui, à première vue, semblait inimaginable.
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