Big Mother

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Alors qu’un scandale éclabousse le Président des États-Unis et agite la rédaction du New York Investigation, une journaliste croit reconnaître, sur le banc des accusés d’un tribunal, son compagnon mort quatre ans auparavant. Elle décide de pousser l’enquête qui la conduira à se confronter, elle et son équipe, à un programme de manipulation d’une ampleur inédite…
Dans la pure tradition américaine des films d’investigation, Mélody Mourey – nommée aux Molières pour cette intrigue haletante – fait honneur au genre. Rebondissements, suspense et enchaînement des faits sans temps mort : six comédien·nes efficaces interprètent une vingtaine de personnages pour nous emmener dans différents lieux : non loin de Central Park, jusqu’à Hong Kong. Big Mother interroge ce qui se joue autour de la surveillance de masse, et nous invite à réfléchir aux risques que font courir les algorithmes et les fake news sur nos démocraties.

Introduction au spectacle 1h avant chaque représentation

Tea time découvrez notre sélection de thés raffinés et mets salés-sucrés le 14/03 à 15h au bar de l’Ariston

Escher Geescht

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D’Escher Meedchen an den Escher Bouf, dat waren allebéid Stécker, déi sech mat enger Famill an der Kris beschäftegt hunn, mat enger Sprooch, déi näischt méi daacht an déi d’Figuren an d’Däischtert entléisst. Mam Escher Geescht vervollstännegt d’Mandy Thiery elo hir Milieu-Trilogie iwwer en Trauma, deen eng Famill zerrappt.
Déi erwuesse Geschwëster Mona a Gilles si mam Dout vun hirer Mamm Katrin konfrontéiert. D’Begriefnis soll um Gaalgebierg sinn. Mee den emotionale Ballast ass ze schwéier, d’Wonnen, déi den Inzestfall geschloen huet, ze déif. Wéi weidermaachen, wann een ni geléiert huet, wat dat heescht: ze schwätzen?
Dem Mona seng Duechter Diane sicht no eegene Weeër, fir d’Stëllt vun den Erwuessenen ze briechen. Well et gëtt nëmmen eng Méiglechkeet, an d’Fräiheet ze fannen: d’Wouerecht auszeschwätzen, déi d’Figuren als negativ Präsenz ëmmer gespiert hunn, an esou de Geescht lasszeginn, deen an dësem direkten an éierlechen Theater dräi Generatiounen u Leit geplot a gejot huet.

Aféierung an d’Stéck 1 Stonn virun all Opféierung, mat Ausnam vum 27/05

Tea Time eine Auswahl an erlesenen Tees sowie süßen und herzhaften Köstlichkeiten am 23/05 um 15 Uhr an der Bar des Ariston

Nogespréich 27/05

Crime et châtiment

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Après Frankenstein la saison passée, la compagnie Karyatides redéploie l’univers poétique et la maîtrise technique du théâtre d’objet qui fait son succès en Europe. Sa nouvelle création nous plonge au plus intime, au plus intense de la conscience de Raskolnikov.
Principal protagoniste imaginé par Dostoïevski dans Crime et châtiment (1866), cet étudiant fauché assassine une vieille usurière malveillante, pour affirmer sa supériorité morale dans une société injuste et pervertie. Conscient de l’atrocité de son crime, en proie aux remords et au délire, le jeune homme est convaincu qu’il sera bientôt démasqué par le commissaire Porphyre…
Cabaret des bas-fonds, tribunal de la conscience, musiques rock et planantes : la compagnie belge revisite le chef-d’oeuvre de la littérature russe et pose la question : de quoi sommes-nous, finalement, humainement responsables ?

Une discussion avec l’équipe artistique aura lieu à l’issue de la première représentation.

Spectacle avec effets stroboscopiques

Bienvenue ailleurs

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L’histoire commence l’instant d’après. Après la fugue de Sara. Sa mère, ses amours et ses camarades s’interrogent. À travers leurs voix, un jeu de piste se met en place pour comprendre le geste de l’adolescente.
Avec des percussions live rendant perceptibles les essoufflements et les battements de coeur de Sara, le spectacle plonge dans l’esprit de la jeune fille bouleversée par les crises sociales et environnementales. Que se passe-t-il, quand une enfant ne cherche même plus à affronter la génération de ses parents ? Quand elle décide de se retirer du monde, de déserter ? Faire face à cette radicalité, c’est être mis·e à l’épreuve.
Musical et poétique, Bienvenue ailleurs questionne le choix de Sara et invite à réfléchir  ensemble à d’autres façons d’exister.

Blind spot

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Il a toujours été là, soigneusement tapi dans les mentalités, prêt à bondir pour finalement être très difficile à contrer : le racisme. Dans Blind spot, trois femmes conjuguent talents, cultures, musiques et humour pour décortiquer ce mal qui s’est emparé de notre espèce. Elles nous présentent les mécanismes et dynamiques qui le composent, depuis les mythes “pro esclavagistes” du XVe siècle jusqu’aux contenus diffusés sur TikTok. En discriminations ou privilèges – conscients ou non – le racisme a un impact sur nos vies. Nous aurions toutes et tous du racisme en nous, nous disent ces trois femmes-là. Et les possibilités de s’en défaire sont, elles, bien réelles.

Une discussion avec l’équipe artistique aura lieu à l’issue de la représentation. 

L’odeur de la guerre

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Elle a des allures de battante. Le punch, la rage, l’insolence. Seule en scène derrière un punching-ball sur lequel elle frappe régulièrement, Julie Duval interprète sa propre histoire sur tous les tons, à travers toutes ses voix : sa mère, son père, sa soeur, son amie d’enfance dans le Sud, ses profs, son coach… Elle se prépare ainsi, dans L’odeur de la guerre, à son premier championnat de boxe, après avoir traversé bien des galères, terminé trop tôt ses études et fui à Paris pour faire du théâtre. Entre deux kicks, elle raconte une histoire pleine de colère qui est aussi un chaleureux manuel de survie. Après avoir triomphé au Festival d’Avignon, ce spectacle au jeu physique et à l’humour mordant envoie valser les stéréotypes, pour porter haut la voix d’une jeune femme d’aujourd’hui.

SL’ESCH

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Stad, Land, Léift: De Jean-Paul Maes huet fir den Escher Conservatoire eng Comedie mat Gesang an Danz op d’Bee gestallt, déi mat dräi Haaptfigure glänzt: Op där enger Säit gëtt et eng jonk Koppel, hie mat italieeneschen Originnen, hatt aus Esch. Si léieren d’Léift an alle Facettë kennen. Op där anerer Säit gëtt d’Geschicht vum Gebai materzielt, dat den Escher Conservatoire säin Doheem nennt. Et gëtt witzeg a séier, faarweg an emotional. Ee besonneschen Owend, deen eng Stad an hir Awunner:inne portraitéiert, dat Ganzt fulminant an Zeen gesat vu Schüler:innen an dem Léierpersonal vum Conservatoire.

Am Kader vun der Biennale – Esch Capitale Culturelle

Les jours de la lune

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« Ragnanas, une scène de crime dans mes culottes, bloody mary, Erdbeerwoche, decongelar el bistec… »
Qu’on en parle ouvertement ou par métaphores, qu’on le taise ou le revendique, c’est là partout et tout le temps, de la puberté à la ménopause. C’est, avec la sexualité, le sujet qui touche tout le monde tout en restant intime et tabou. Alors justement, parlons-en : « LES RÈGLES ».
Sur scène, trois femmes de différentes générations et un homme. Iels porteront la « matière règles » de manière ludique et jubilatoire. Et aussi des témoignages filmés de femmes, d’hommes et d’enfants. Mais aussi de médecins, de sociologues, etc. Les jours de la lune est un moment de lâcher-prise collectif où on décide que tout, absolument tout, peut être abordé, dit et entendu.

Une introduction au spectacle par l’équipe artistique aura lieu à 16h15 avant la représentation du dimanche 2 mars.

Frankenstein

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Que peut craindre la compagnie belge Karyatides après avoir adapté Madame Bovary, Carmen ou encore Les Misérables, lors de spectacles joués à plusieurs centaines de reprises ? Pas grand-chose, et certainement pas la créature de Victor Frankenstein. Dans un mélange de théâtre d’objet et d’opéra envoûtant, deux comédien·nes jouent et manipulent les protagonistes de l’histoire. Une chanteuse lyrique et un pianiste les accompagnent, porté·es par les notes de Verdi, Vivaldi, Arvo Pärt et… Céline Dion. Même pas peur !

Fidélité(s)

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Espoir du football féminin, Lila est née en France. Le Maroc, dont est originaire sa famille, n’a longtemps été pour elle qu’une toile de fond un peu lointaine. Pourtant, quand vient l’heure du choix, elle décide de porter le maillot des Lionnes de l’Atlas…
Inspiré de la figure du footballeur Achraf Hakimi et de la dernière Coupe du monde au Qatar, Fidélité(s) questionne notre jugement sur le choix de Lila dans une société traversée par les crispations identitaires. On y découvre une jeune fille qui fait son entrée dans le rude milieu du football professionnel. Une jeune fille confrontée aux réactions d’une famille entretenant des rapports conflictuels avec le pays d’origine. Une jeune fille qui trouve dans le foot la possibilité de se réconcilier, finalement, avec une partie de son identité.

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