Pas un pour me dire merci

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La famille, un peu, beaucoup, à la folie ? Comment s’occuper d’une personne malade, sans pour autant renoncer à sa propre vie? Il faut de l’amour pour y survivre. De l’humour aussi. Et de la patience, beaucoup de patience. Partant de témoignages de personnes touchées de près ou de loin par les maladies psychiques, Jean Bürlesk et Renelde Pierlot imaginent l’histoire d’une famille « à table » avec la folie. D’un humour doux-amer à des séquences plus sombres, les enfants passent de l’admiration pour la mère fantasque à la prise de conscience de l’anormalité de leur vécu, pour progresser lentement vers le début d’une émancipation. Le pari : sensibiliser à la délicate gestion de la maladie mentale au sein de la famille en proposant un spectacle intime et puissant, où la folie ira jusqu’au bout – et l’amour aussi.

Introduction au spectacle avec des membres de l’équipe artistique et des a.s.b.l. du champ social avant les représentations du 5, 6 et 7 juin, à 19h30 au café de l’Ariston !

Der Besuch der alten Dame

Wie kann eine Frau sich selbst ermächtigen? Das Kol- lektiv Independent Little Lies bringt gemeinsam mit der „Biergerbühn“ Dürrenmatts Klassiker Der Besuch der alten Dame auf die Bühne des Escher Theaters. Die Inhalte des Stücks sind brandaktuell und politisch: Eine Frau deckt anhand ihrer eigenen Leidensgeschichte strukturelle Ungleichheiten auf und bekämpft das Pat- riarchat mit dessen eigenen Waffen!
Claire Zachanassian kehrt nach mehr als dreißig Jahren in ihr verarmtes Heimatdorf Güllen zurück. Als junges Mädchen hatte sie sich dort in Alfred Ill verliebt. Doch das Glück ihrer Beziehung hielt nur, bis Claire schwanger wurde. Alfred entzog sich jeder Verantwortung und beschämte Claire vor der Dorfgemeinschaft. Sie musste gehen – er blieb. Wie reagiert er nun auf das Wiedersehen mit der mittlerweile einflussreichen Claire? Was passiert mit einer Dorfgemeinschaft, wenn sie eine Milliarde für den Tod eines Mitbürgers angeboten bekommt?
Die Inszenierung wird im Kollektiv und auf partizipatorische Weise erarbeitet: Die Bürger*innen gestalten das Stück gemeinsam mit dem Kollektiv – sowohl auf als auch hinter der Bühne, in der Arbeit an den Texten und über den Ausdruckstanz Butoh.

Ich kann meinem Hirn die Bilder nicht verbieten

Eine Klangwelt der Erinnerung. Ausgehend von Walter Kempowskis zehnteiliger Buchreihe Das Echolot erinnert die Compagnie du Grand Boube in Worten und Musik an das Schicksal einzelner Menschen während des Zweiten Weltkriegs. Unterstützt von eigens für das Stück komponierter Musik erzählen die Darsteller*innen die Geschichte eines Tages aus verschiedenen Perspektiven. Der 30. Januar 1943 ist der zehnte Jahrestag der nationalsozialistischen Machtergreifung – und gleichzeitig der Vorabend der Niederlage in Stalingrad.
Im Geflecht von Auszügen aus Tagebüchern und Briefen bekannter und unbekannter Zeitzeugen erwacht die Geschichte erneut zum Leben. Briefe von der Front und scheinbar belanglose Alltagsbeobachtungen stehen neben Tagebucheinträgen von Tätern und Opfern. Gemeinsam ergeben sie ein vielstimmiges Bild der Vergangenheit. Aus den Klängen der Zeit und den Worten der Zeitgenossen entsteht eine Geschichte über das Ringen um Erinnerung, Hoffnung und Vergessen.

C’est comme ça (si vous voulez)

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Scandale dans une petite ville de Sicile. Monsieur Ponza passe pour cloîtrer son épouse et pour interdire sa porte à la mère de la jeune femme, chez qui il se rend pourtant chaque jour. Selon la mère, son gendre est fou. Pour ce dernier, la folle, c’est sa belle-mère. Débarquée là après avoir subi un tremblement de terre, cette drôle de famille focalise toutes les attentions. Las des ragots et des hypothèses, les notables mènent l’enquête. Mais qui croire ?
Pas de doute. Plus on court après, plus la vérité nous échappe. Maître de l’illusion, Pirandello a écrit cette pièce en 1917, en pleine montée du fascisme en Italie. Julia Vidit pousse plus loin l’intrigue à l’aune de notre époque minée par le populisme, le repli sur soi et les fake news.
Existe-t-il seulement « une » vérité ? Que sait-on des choses et des gens ? Et comment accueillir l’autre sans violence ? Sur scène, un escalier infini accentue le vertige pirandellien pour rendre cette descente aux enfers encore plus comique et alarmante. Alors fou ? Pas fou ?

Patchwork

Ein Tanz der Identitäten. Patchwork ist ein gut gemischter Cocktail aus zeitgenössischen Tanzformen. Im Breakdance zeigen die Tänzer*innen ihre Körperbeherrschung, im Popping verwandeln sie sich in mechanisierte Roboter, im House Dance verbinden sie Elemente aus Jazz und Funk zu einem neuen Stil. Das luxemburgische Tanzkollektiv Knowedge behandelt in diesem Stück die brennende Frage nach der eigenen Identität. Ganz im Geist der Initiative RemixCulture der Kulturhauptstadt Esch2022 verleihen die vier Tänzer*innen ihrer individuellen Lebensgeschichte Ausdruck, indem sie die Grenzen festgeschriebener Genres überschreiten.

Im Rahmen von Esch2022, Europäische Kulturhauptstadt.

La plus précieuse des marchandises

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« Rien de tout ceci n’est vrai. » Il était une fois une forêt profonde, dans un pays imaginaire qui pourrait être une région de Pologne, de Russie, et pourquoi pas la Lorraine. Peu importe, la faim y sévit. Chaque jour, un train traverse l’épaisseur du grand bois. Et comme tout arrive dans les contes, voilà qu’une marchandise tombe du train. À l’intérieur : une petite fille…
Fils et petit-fils de déporté·es, Jean-Claude Grumberg, l’un des auteurs français contemporains les plus joués dans le monde, a choisi la métaphore pour évoquer la Shoah, la survie et l’amour. « Je voulais raconter que dans toutes les situations inhumaines, l’humain vit encore, et que la moindre étincelle peut faire repartir quelque chose », déclare-t-il. Dans un décor énigmatique traversé par une structure métallique à la froideur industrielle, l’émotion contenue de deux comédien·nes donne à ce conte – qu’il s’adresse aux jeunes ou aux adultes – une force immense dans une lutte, toujours plus urgente, contre l’oubli.

Good Girls

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Drôle, énergique et impertinent, Good Girls part d’interviews réalisées au Luxembourg, en Lituanie et au Royaume-Uni auprès de femmes ayant vécu une interruption volontaire de grossesse. Car l’impact de cette dernière peut se manifester de différentes façons, parfois loin des séquences douloureuses communément admises. Sur une musique live joyeusement débridée, trois performeuses abordent le sujet de plein fouet, avec l’émotion nécessaire mais aussi avec légèreté parce que parfois, l’avortement peut être dédramatisé.

Une table ronde en présence du Planning Familial du Luxembourg et des artistes du spectacle aura lieu après la représentation du jeudi à 21h00.

Spectacle présenté en partenariat avec le Planning Familial, dans le cadre d’Esch2022, Capitale européenne de la culture. 

Sur simple demande, des gilets vibrants peuvent être mis à disposition aux personnes sourdes et malentendantes.

So dunkel hier

Im Dezember 1945 stirbt Gustav Simon, ehemaliger Gauleiter und Chef der Zivilverwaltung Luxemburgs. Das Medienecho ist groß, doch bis heute sind die Umstände seines Todes nicht abschließend aufgeklärt. Offiziell begeht er Selbstmord in seiner Zelle in Paderborn. Doch gibt es auch Indizien, die auf eine andere Geschichte hinweisen: Simon wäre demnach bei seiner Überführung von Paderborn nach Luxemburg Opfer der Lynchjustiz ehemaliger Widerstandskämpfer geworden. Oder haben ihn doch die Personen getötet, die seine Überführung organisierten?
Die Autorin Elise Schmit und die Regisseurin Anne Simon erwecken diese Fragen erneut zum Leben. Sie nehmen die Zuschauer*innen mit auf eine faszinierende Reise durch den Möglichkeitsraum der Geschichte. Fakt, Fiktion und Interpretation verschmelzen zu einer packenden Befragung der nie ganz einzufangenden Wahrheit.

Veranstaltungen auf dem Vorplatz des Musée de la Résistance. Treffpunkt vor dem Escher Theater 30 Minuten vor der Vorstellung.

La Déclaration universelle des droits de l’Homme

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Qui a écrit la Déclaration universelle des droits de l’Homme ? Une clique de nations privilégiées, à l’exclusion d’autres (futurs) pays, d’autres minorités, d’autres façons de voir le monde ? Ce spectacle nous plonge dans les années 1940 – à la fin de la Seconde Guerre mondiale – pour revenir sur les délibérations qui ont donné naissance à cette Déclaration. Et autant le dire tout de suite, la compagnie portugaise mala voadora, à l’origine du projet, n’y va pas de main morte pour réécrire un texte qui s’est vu reprocher son inspiration occidentale. Sur scène, un groupe de comédien·nes et de citoyen·nes font apparaître, à partir des idées qui surgissent des discussions, une nouvelle musique, une musique commune.

Dans le cadre d’Esch2022.

Mailles

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« Pour moi, la beauté existe dans l’insoumission ». De Bristol à Séville, de Haïti à Marseille, l’artiste britannico- rwandaise Dorothée Munyaneza tisse les parcours de six artistes noires, africaines ou afro-descendantes. Dans ce spectacle choral et sculptural, où le costume offre un fil rouge sur le plateau, ces femmes sont habitées par une force collective qui rend leur rencontre possible. « Libres, audacieuses et porteuses d’histoires de peuples marginalisés », elles dansent, chantent et clament une mémoire commune et intime. Cet affranchissement les unit dans un monde où elles ne cesseront jamais, entre colère et douceur, d’être souveraines.

En partenariat avec Passages Transfestival.

Dans le cadre d’Esch2022, Capitale européenne de la culture. 

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